Ce jour, où j’ai baissé les bras.

Coucou, vous allez bien ? Il y a quelques jours, j’ai eu une révélation ! Non, non, je n’exagère pas ! (ou un petit peu seulement). Quand j’ai créé mon blog, je l’ai appelé Maman sans tabou, pour une raison simple. Je voulais pouvoir y parler librement de tous les sujets. Des difficultés que je rencontrais, des difficultés que d’autres parents pouvaient rencontrer. Parler de tout sans me mettre de barrière, oui, mais quand j’ai pris cette décision, j’avais prévu de bloguer anonymement. Ce qui en fait, ne fut pas le cas. Donc, je me suis retenu de parler de sujet, où je me livrais trop, où je parlais librement de mes difficultés. Car je ne voulais pas que ma famille, ou mes amis puissent voir mes faiblesses.

Sauf, qu’aujourd’hui, j’ai envie de reprendre le blog en main et surtout de lui donner la ligne éditorial que je voulais à la base. Aller au bout de mes idées, et c’est cet article qui va être le premier pas dans cette direction.

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler sans me cacher du jour où j’ai baissé les bras, du jour où j’ai pris conscience qu’être mère de famille nombreuse, n’était pas toujours simple. Ma vie ne ressemble pas à un long fleuve tranquille et je me suis laissé déborder par mon quotidien, j’ai laissé les enfants prendre le dessus sans même m’apercevoir que je me plongeais dans un cercle vicieux où il allait être difficile de sortir.

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Poser un cadre aux enfants, une évidence et pourtant …

Avant de devenir parents, on a tous des principes, des envies, des certitudes. Mais une fois que l’on est confronté à la réalité, bien souvent, on est assez loin de notre idéal.

J’ai toujours voulu une famille nombreuse, bon, j’avais toujours dit 4 enfants, mais une petite cinquième nous a rejoints et ça nous convient très bien comme ça. Mais jamais je n’aurai pensé que ça aller être si complexe. Le quotidien, les disputes, la fatigues, les devoirs, la scolarité. Tellement de sujets qui peuvent vite partir en cacahuète.

Avant de devenir maman, je me disais que je voulais être une maman cool, complice avec ces enfants. Surtout, que j’ai eu ma première à 16 ans et je voulais donc les élever comme une jeune maman. Le problème, c’est que je suis allé trop loin dans le côté maman cool. Et sans m’en rendre compte, je n’avais posé aucun cadre claire aux enfants. Pourtant, je savais et je le sais encore aujourd’hui à quel point c’est essentiel pour le bon développement de l’enfant. Mais il était trop tard, les enfants avaient bien compris le système.

La dépression, l’isolement des facteurs qui n’ont rien arrangé.

Cela fait maintenant plusieurs années que j’ai des hauts et des bas, des moment où le moral ne suit pas, mais aussi des moments où je dois le reconnaître, j’étais en grave dépression. Des périodes dont j’ai encore beaucoup de mal à parler. J’étais tellement absorbée par mon rôle de maman, d’épouse, que j’avais l’impression d’exister que pour ça. Je n’avais pas et je n’ai encore aujourd’hui aucune vie sociale ou presque en dehors de mes enfants. Car oui plus on a d’enfants moins on a d’amies, on est plus invité nul part, car on ne sait jamais vos enfants risquent de tout retourner. Bref, petit à petit, je me suis isolée. Et autant, il y a des période où ça ne m’affecte absolument pas, mais parfois, c’est dure et pesant d’avoir l’impression d’être seul constamment.

Puis il y a ma prise de poids aussi 40 kg en 11 ans, autant dire que j’ai beaucoup de mal avec ça. J’ai énormément perdu confiance en moi suite à ça. Et je ne m’en étais pas aperçue, mais la confiance en soi est primordiale quand on est parent. Afin de pouvoir tenir ses convictions jusqu’au bout sans flancher, sans se plier à ce que pensent les autres, etc. 

Durant ces périodes, je me questionne beaucoup sur mon rôle de mère, sur comment j’en suis arrivée là. J’ai cette impression que je ne contrôle plus rien. Une impression de ne plus vraiment être actrice de mon quotidien, avoir seulement un rôle de spectatrice, un rôle qu’il est difficile de tenir. 

Un diagnostic qui a tout chamboulé.

Je ne vais pas revenir dessus en long, en large et en travers, je vous invite donc à aller lire cet article où je parle de notre fils. Mais pour résumé Diego, 8 ans, souffre de troubles sévères du comportement et de troubles oppositionnel compulsif. Nous avons eu le diagnostic, il y a un peu plus d’un an. Jusqu’ici, on voyait que les choses étaient différentes avec lui, que lui demander de respecter une règle était toujours source de crises, qu’il ne gérait pas ses émotions comme ses sœurs. C’était devenu vraiment très difficile de garder le cap. Mais on pensait que ça venait de nous, de notre rôle de parent, ce qui n’est pas évident.

Maintenant que l’on sait ce qui le pousse à réagir comme ça, il ne tient qu’à nous, parent, de l’aider à aller mieux. C’est pour ça que l’on a accepté qu’il fasse sa rentrée à l’ITEP (institut thérapeutique éducatif et pédagogique), là aussi, je vous renvoie vers cet article où je vous annonçais sa rentrée en internat. Nous voyons depuis, déjà des améliorations, surtout au niveau scolaire, et tout doucement, il y a de petits changements à la maison. Même si les weeks-ends restent parfois très compliqués. Il progresse réellement, et fait de gros efforts pour apprendre à se canaliser.

Aujourd’hui, il faut que l’on est conscience qu’il va nous falloir agir différemment avec lui. Le changement, l’imprévu sont des choses qui peuvent très vite l’angoisser. Nous sommes maintenant conscient, qu’il va nous falloir changer notre façon de faire. Car inconsciemment, nous avons donné a Diego une place privilégié dans la fratrie. Car oui, j’ai baissé les bras, je voulais éviter les conflits, les crises, la violence, donc je faisais en sorte que rien ne l’énerve. Je cédais à quasi toutes ces demandes, juste pour éviter d’avoir encore une fois à me confronter à la réalité. 

Notre quotidien, à l’heure actuelle:

Aujourd’hui, notre quotidien, est fait de haut et de bas. On essaye de prendre un maximum de temps pour les enfants, mais parfois, ils nous arrivent de ne pas en avoir la force. Les journées sont souvent longues, le coucher est souvent compliqué. Les enfants au lit sans râler à 20 h 30, c’est tellement rare. Il y a beaucoup de disputes entre frère et soeurs. Il y a des choses qui pourtant me paraissent simples, et dans notre quotidien, ça ne fonctionne pas. 
Un exemple, ranger leur chambre, ils ne le font pour ainsi dire jamais, c’est moi qui range tout chaque jour, et j’ai à peine terminé qu’il retourne tout en 1 h de temps, je dois dire que c’est usant. Demander des choses simple comme mettre la table par exemple, on a l’impression de leur demander de nettoyer la maison de fond en comble. À la fin, je passe beaucoup de temps à m’énerver ou à jouer le gendarme. Tout ça, car à un moment, j’ai baissé les bras, j’en avait marre de devoir m’énerver sans cesse pour me faire obéir, et encore obéir est un bien grand mot. J’ai donc commencé à tout faire seul, à ne jamais rien leur demander, à tout faire pour éviter les conflits. Et je suis devenue esclave de la maison et de mon quotidien.

Je faisais tout pour que rien contrarie Diego, car je ne voulais pas avoir à gérer une énième crise. Mais à lui céder à tout, ses sœurs ont commencé à faire pareil. Pourquoi Diego lui pourrait et pas elles, c’est logique. Je suis tombée dans un cercle vicieux. Mais je me sentais tellement impuissante, que je ne voulais pas changer les choses. J’avais juste l’impression d’être une mère complètement nul qui n’arrivait et n’arriverai à rien. Je me sentais juste fatiguée de tout ça, fatiguée de ce rôle de gendarme, fatiguée de les entendre crier, fatiguée d’appréhender le jour suivant. 

Une prise de conscience.

Il y a quelque jour, j’ai eu une conversation avec mon chéri, pour qu’il prenne conscience que je ne pouvais plus continuer comme ça. Je souhaitais qu’il comprenne que j’allais mal, de devoir crier et m’énerver alors que je sais que ce n’est pas bon pour ni pour eux, ni pour moi. Mais je sais aussi que ce changement doit être fait à deux, j’avais besoin de savoir si on allait dans le même sens. On a donc décidé de revoir tout de A à Z, de prendre les choses en main, mais autrement. Nous allons mettre en place des routines, un tableau pour les tâches ménagères, réfléchir aux règles qui nous paraissent les plus essentiels et en parler clairement aux enfants.

Bref, nous allons faire en sorte d’apaiser notre quotidien. J’ai décidé de me relever, et j’ai pris conscience que rien n’est perdu, il va juste nous falloir faire les choses autrement. Il nous faudra aussi du temps et de la patience, car forcément ça ne se fera pas en un jour. Mais aujourd’hui, il est temps, et je suis plus motivée que jamais. Je vous parlerai certainement de toutes les petites choses que l’on mettra en place dans les semaines à venir.

Il va juste falloir faire les choses calmement et préparer Diego à ses changements, car oui, ça ne sera pas facile pour ses sœurs, mais pour lui encore bien moins. Heureusement pour ça, je suis en lien avec son éducatrice référente à l’ITEP, qui va venir à la maison et nous allons réfléchir ensemble à ce qui est important de mettre en place en priorité et comment le faire pour qu’il ne le prenne pas trop difficilement.

Puis en parallèle de ces changements, je suis consciente de devoir aussi travailler sur moi, prendre soin de moi, recréer des liens et essayer de sortir un peu de mon quotidien, pour ne plus sombrer. L’objectif étant que je garde le moral, pour ne plus jamais baisser les bras. :)

Je n’écris pas ces lignes pour me plaindre, mais par ce que je sais que mettre les choses par écrit m’aide à en prendre conscience. Puis, je veux aussi que si d’autres parents sont dans la même situation, ils puissent se rendent compte qu’ils ne sont pas seuls. Il n’y a pas de famille parfaite, nous avons tous notre façon de faire, et de voir les choses. Aujourd’hui, je me rends compte que j’ai passé beaucoup trop de temps à craindre le regard des autres à la place de m’occuper de ce qui était important pour moi. 

Je suis désolé pour cet article un peu déstructuré, il m’a été difficile de m’être de l’ordre dans mes idées pour parler de ce sujet. Et pourtant, j’ai déjà effacé et recommencé plusieurs fois, mais aucun résultat ne me convenait. J’ai donc décidé de l’écrire comme les mots me venaient et de ne plus y toucher. 😀

Je vous fais des bisous et vous dit à très vite pour un nouvel article 😀

 

Pour marque-pages : Permaliens.

24 réponses à Ce jour, où j’ai baissé les bras.

  1. je me retrouve tellement dans ton texte que j’en suis émue … et pourtant je n’ai que 2 enfants et je ressens la même chose … A mi temps, je me sentais tellement isolée, abandonnée avec mes 2 enfants ( et d’ailleurs pour ça que j’ai commencé ma page fb ) je me consacrais qu’à eux, aller au taf était ma bouffée d’oxygène ou je redevenais la vraie Moi, je pouvais enfin sortir de ce rôle de Maman … Aujourd’hui, je travaille plus et pourtant defois je ressens encore ca… mon 2eme est très dur au niveau de son comportement, il m’épuise, je suis presque décourager … à me demander ce que j’ai fait de mal pour qu’il soit comme ca … allez n’oublions pas que malgres tout, nos enfants nous apportent tellement : l’amour, la joie, l’innocence… ( oué on relativise comme on peut hein =) )

    • laurence55 dit :

      Je pense que quand tu est à la maison H24 à t’occuper des enfants, tu tombe vite dans une routine qui fait que l’on a l’impression de faire toujours la même chose, de n’être là que pour le ménage, les enfants, les devoirs, les douches etc.. A force de ne faire que ça on s’oublie peu à peu en tant que femme et ce n’est pas toujours simple. Le principal est de réussir à s’accorder un peu de temps pour soi 🙂

  2. La vie de parent est vraiment compliquée et je m’en aperçois de plus en plus surtout ces derniers jours où ma fille me fait une vie… Ou bien peut être est-ce parce que comme toi j’ai une prise de conscience. Je gère beaucoup de chose à la maison et j’ai l’impression d’être à bout. C’est dur, vraiment! Mais je pense que c’est important de ne pas baisser les bras et d’en parler avec son conjoint ou même ses enfants s’ils sont en âge de comprendre.

    Bise

    • laurence55 dit :

      Oui je pense qu’à un moment on assume tellement que c’est trop. Je me lève tous les jours à 5h car mon mari part à 5h30, je prépare tout pour les enfants qui se réveillé à 7h et je commence le ménage que je fini une fois les enfants parti puis il y a la nourriture, les devoirs, les biberons; les bains etc.. Et le lendemain on recommence identiquement la même chose c’est la répétition qui est lassante. A un moment je me suis demandé si je n’avais pas qu’un rôle de femme de ménage tellement je passais de temps à ranger et nettoyer la maison, pour à la fin recommencer le soir quand ils sont couchées car ils n’ont rien respecté. Je sais maintenant que c’est des choses que je dois faire changer 🙂 C’est vrai que am grande serai en âge de comprendre, mais je n’ai jamais tenu à lui en parler car je ne souhaite pas qu’elle voit mes faiblesses, je suis sa maman, je dois être forte 🙂

  3. Très beau témoignage, on en a tellement sur les épaules, nous ne sommes pas invincible et tout n’est pas tout rose ! De bonnes ondes a toi et ta famille !!

    • laurence55 dit :

      Merci beaucoup, oui il est vrai que ce n’est pas toujours facile, après je me dis que l’on s’ennuierait si tout était toujours simple 🙂

  4. C’est vraiment pas facile d’être maman tous les jours. Nous avons une fille seulement. Au départ je voulais 3 enfants, maintenant je me dis qu’un c’est bien. J’adore être maman, mais il faut se l’avouer, notre liberté en prend un certains coup ! Et puis maintenant qu’elle est plus autonome (2 ans et demi), j’ai du mal à me dire qu’il faut repartir dans les couches et être à 100% avec un bébé… Peut-être quand ma fille sera plus grande je changerai d’avis, mais pour l’instant ma petite chérie me suffit 🙂

    • laurence55 dit :

      Oui ce n’est pas facile tous les jours, moi j’ai toujours eu cette envie d’avoir une grande famille, mais je pense que si c’était à refaire j’aurai peut être laissé plus de temps entre chaque enfants mais 4 premier sont très rapproché, la dernière elle a 4 ans d’écart avec mon avant dernière et c’est vraiment beaucoup plus simple à gérer que quand il ont deux ans ou moins. Mais je ne regrette pas mon choix car les voir grandir et s’épanouir et juste magique, même si ça me fatigue beaucoup 🙂

  5. Familyfirstfr dit :

    Quel bel article . Bien du courage pour se dévoiler et oser dire tout ça.
    La vie de maman n’est pas touujours facile et il faut réussir à prendre du temps pour soi aussi sinon tout explose .

  6. Sarah dit :

    Ton article est si touchant… je suis issus d’une famille nombreuse et à un moment donné ça a un peu « dérapé » au final le tout et d’en prendre conscience et d’instaurer de nouvelles limites. En tout cas bravo pour cette mise a nue!

    • laurence55 dit :

      Merci beaucoup, je pense que l’on est nombreuses à avoir des période de doute mais au final écrire cet article m’a fait beaucoup de bien, et tous ces petit mots gentille me réconforte beaucoup 🙂

  7. Axl dit :

    C’est jamais facile de se dévoiler mais ça peut faire beaucoup de bien de coucher ses maux et c’est ton espace tu as raison d’en reprendre possession.
    Prendre conscience de ses erreurs c’est déjà un grand pas et en plus faire le nécessaire pour tout arranger et faire au mieux c’est ça être une maman. Tu es humaine et comme tout le monde tu n’es pas parfaite, tu n’es pas née avec le mode d’emploi etc…
    Je te souhaite du courage et plein de force dans ce que tu entreprends pour un avenir plus serein 😘

    • laurence55 dit :

      Merci beaucoup, oui c’est vrai que l’on a tendance à oublier qu’il n’existe pas de mode d’emploi et que le principal est de faire au mieux. 🙂

  8. Lo dit :

    Voilà. J’ai enfin pris le temps de lire cet article pour le commenter comme il se doit car il s’agit à mon sens d’un sujet sérieux qui mérite plus qu’un « bon courage ça va passer meuf » (bon, on a pas été à confesse ensemble donc d’office je ne me permettrais pas de t’appeler meuf^^). Trêve de blabla et d’intro de commentaire à rallonge (tu la sens l’universitaire qui brode autant qu’elle peut?). En quelques mots : je ne peux que te comprendre et faire preuve d’empathie et je pense que peu importe le nombre d’enfants (bon c’est sûr qu’avec 5 la tâche est plus harassante qu’avec 1), des signes d’épuisements voire de dépression sont à surveiller de près.
    Pour parler de mon expérience, j’ai fait une dépression post-partum suite à la naissance de mon fils car, entre mon dernier trimestre et ses trois mois je n’ai quasiment pas dormi (3h par nuit MAX) donc épuisement donc dépression car terrain sensible mais là n’est pas l’histoire.
    Du coup j’ai craqué, je n’en pouvais plus et je me demandais pourquoi j’avais fait le choix de devenir mère …
    …Quelques semaines de repos plus tard …. puis le papa a commencé timidement à prendre le relais puis s’est finalement vraiment impliqué un peu avant la première année de notre fils ce qui m’a permis tout bonnement de RESPIRER!

    Je pense donc que la clé est comme tu l’évoques dans ton dernier paragraphe le partage des tâches de la fameuse (AHEM) charge mentale et surtout, le plus dur (à mon sens) accepter de déléguer et surtout que tout ne soit pas parfait (genre bah si tes enfants ne veulent pas ranger leurs chambres, que toi ça te pèse ben … tu arrêtes de ranger et tant pis)

    bon, mon commentaire est tout décousu mais voilà, je soutiens, je comprends et je te souhaite de te remettre de cette phase qui est lourde à vivre et à traverser!

    bises du plat pays

    • laurence55 dit :

      Coucou, je te remercie pour ton soutien, ça fait du bien de savoir que l’on est pas seule. Je pense que oui la fatigue y est pour beaucoup je me couche vers 23h voir 00h00 et me lève tous les matins à 5h avec mon chéri qui part travailler à 5h30, donc forcément les journées sont longues, et je pense qu’au bout d’un moment la fatigue est telle que le moral prend un sacré coup. Ps; j’ai adoré ton intro 😀

  9. Amandine dit :

    C’est courageux de te dévoiler ainsi, bravo ! Comme tu le dis, c’est important d’oser dire cette réalité là aussi.Être parent ce n’est pas toujours facile ni tout rose ! Quand on vit des difficultés avec nos enfants on a souvent cette impression d’être seul au monde à vivre cela, alors que pas du tout ! Ton témoignage est donc très important car il pourra faire échos chez d’autres personnes dans la même situation, et ça ça peut vraiment faire une différence dans leur vie !
    Je trouve vraiment très bien par ailleurs, que tu aies su réagir et que tu aies pu en parler avec ton conjoint ! En vous serrant les coudes et en adoptant une nouvelle ligne de conduite, vous allez vous en sortir, j’en suis sûre !
    Tu le dis à la fin mais j’ai envie d’insister au cas où à un moment tu sois tenter de te laisser aller à un coup de mou à nouveau: prends soin de toi ! Fais de toi ta priorité ! Dans les avions on préconise de placer le masque à oxygène sur soi avant d’aider nos enfants à le mettre…car on ne peut s’occuper de personne lorsqu’on est pris d’un malaise parce qu’on manque d’oxygène ! Dans la vie c’est la même chose, on ne peut pas s’occuper de nos enfants si on n’a pas la pleine possession de nos moyens et qu’on est à bout de ressources ! Alors ne t’oublie pas ! Courage à toi ! Tu es une bonne maman ! ❤❤❤

    • laurence55 dit :

      Merci pour ce commentaire très réconfortant, je dois dire qu’oser en parler m’a fait du bien, dans le sens où ça m’aide à accepter la situation et me motive encore plus à faire du changement. Il est difficile pour moi aujourd’hui de prendre soin de moi, et de penser à moi ça fait un peu plus de 10 ans que je pense toujours à mes enfants et mon mari bien avant moi. Mais je vais travailler sur ce point aussi car tu as raison si je me sent bien dans mon corps et si ma tête suit, je ne pourrai que mieux faire avec les enfants. Encore merci :* 🙂

  10. Mama okouna dit :

    Merci pour cette article sincère …Maman de trois enfants j’ai retrouvée des choses du quotidien, car oui une famille nombreuse c’est du boulot et de la fatigue. Heureusement qu’il y a aussi les bons moments et le blog. Moi aussi c’est l’ecrIture qui m’aide. Mama zone: mon espace à moi et maman mais pas que…et Okouna matata !

    • laurence55 dit :

      De rien, merci à toi, oui c’est vrai qu’une famille nombreuse demande beaucoup de temps et c’est souvent épuisant même si je pense que ça l’est tout autant avec moins d’enfants lol. Comme toi, mon blog me sert un peu de soupape, c’est ce qui me permet de me décompresser, et d’avoir une activité pour une fois rien qu’à moi et ça fait tellement de bien. bisous 🙂

  11. apres ma deuxieme grossesse j’ai fait une depression post partum le passage a deux enfants a été tres dur pour moi et l’ai toujours un peu. Le blog et ma communauté m’a bien aidé

    • laurence55 dit :

      Oui c’est vrai que de me réfugier dans le blog, me fait du v*bien , c’est un peu ma bulle, mon moment rien qu’à moi 🙂

  12. JaylzaFamily dit :

    Quel article touchant. Je n’ai que 2 enfants, mais ma fille de bientôt 4 ans a un sacré caractère, très colérique. J’ai aussi peur de lui laisser trop faire de choses… La maman cool doit avoir des limites. Pas facile à instaurer au final. Plein de courage à toi et à toute ta famille! 😘😘😘

    • laurence55 dit :

      Merci c’est vrai qu’il n’est pas facile de trouver un juste milieu. Diego devenait de plus en plus violent pendant ces crises donc c’étai plus facile de céder pour éviter la crise que de devoir le gérer pendant une crise. Et s’en s’en rendre compte, on fini par tout lui céder. :*

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